Msheun Grave.

3 Août

On dit d’elle qu’elle est instable, cette nana là vit sa vie au jour le jour sans se soucier du futur.
L’avenir est quelque chose qui lui fait peur, elle devient drôle quand il faudrait être sérieuse. Loin d’être immature pourtant, elle ne sait juste pas comment s’y prendre. C’est une flippée de la vie qui préfère être frustrée par des regrets plutôt qu’être bouffée par d’éventuels remords.
Incapable de prendre des décisions, elle en exaspère plus d’un, que ce soit pour le choix de la saveur de sa pizza, tel ou tel mec, ou encore vers quel master se diriger.
C’est une teubé parce qu’à cause de ça elle loupe pleins de jolies choses.

Je crois qu’elle a pas compris que pour gagner le gros lot fallait d’abord se risquer à jouer.

Mais c’est pas simple pour elle, elle se prend autant la tête que DSK durant son procès. Elle pense beaucoup trop, réfléchit et est tracassée par des milliers de problèmes de fierté, de conscience et d’éthique.
Bourrée de principes à la con elle a les doigts qui en deviennent tout mordus pour tout. Puis pour rien aussi.

Mais certaines fois, elle hésite, elle songe sérieusement, elle fait du rangement dans le bordel de sa vie.

Elle veut jouer sérieusement. Et gagner. Elle aussi.

K..*

Un parc d’attractions

27 Juin

Ya des jours comme ça ou on regrette d’avoir sorti son peton coloré avec la dernière tendance de vernis à la mode hors de sa couette.
Période noire où peu de choses vont mais comme dirait une certaine blondasse has been moi je vote pour : la Positive attitude.

Depuis toute petite, je pars du principe que la vie est basée sur une grande théorie : celle de l’équilibre entre le bonheur et le malheur.

OK. Je dois avouer que c’est un peu tordu du genre tiré par les cheveux mais je pense que tout est écrit et que l’on échappe pas à son destin. La vie est une compensation de bons et de mauvais moments qui s’égalisent au fur et à mesure.

C’est donc lorsque je suis triste, vous savez, quand on pleurniche en écoutant des chansons mégas dramatiques que je me rassure en me disant que ma dose de bonheur est à venir .

Votre coeur est à la fête foraine, un coup accro aux pommes d’amour, puis tout à coup c’est les montagnes russes. Alors vous essayez de rester accrochées, vous souriez pour donner l’illusion que tout va bien et que vous n’avez pas peur. Mais au fond vous tremblez, vous êtes pressées que les tasses magiques s’arrêtent de tourner afin d’atteindre enfin le manège à chevaux.
Celui sur lequel vous avez l’impression d’être une princesse.

En attendant d’y arriver restez positives.

Chacun de mes sourires à l’envers est compensé par le fait que je suis persuadée que la roue va tourner en ma faveur, et c’est cela qui m’aide à (par)être plus forte.

C’est infaillible les copains, au lieu de ruminer dites vous juste que la roue qui rythme votre humeur a pris de la hauteur, et quand arrivera notre tour, l’élan nous fera voir les plus belles étoiles de nos vies.

J’ai hâte.

K..*

Mon tendre Alphonse

11 Mai

Mon tendre Alphonse.

Révolu, terminé, Over-Basta.
Le temps des belles lettres d’amour cucul la praline mais hyper romantiques est bel et bien fini. Moi, avec ma nouvelle target on communique via des réseaux sociaux. C’est tendance puis faut dire que mon boyfriend du net, il me fait surfer sur la vague de l’amour avec tous ses pokes ! Il est cool mon @alphonse : son pseudo m’a tout de suite charmée. Puis on s’est échangé quelques commentaires..! De temps en temps il like mes photos, et je réalise qu’en fin de compte c’est peut être ça l’évolution 2.0 du « tendres baisers » écrit à la fin de ma lettre manuscrite et parfumée d’il y a 10ans.

C’est donc à la suite d’une « demande d’ami » et de quelques questions bateaux sur le tchat « privé » (Oui. On est vraiment devenus méga intimes avec mon @Alphonse) que celui-ci a fait le premier pas de briser l’écran en m’invitant à dîner.

Et là, prise dans le moove, sans en imaginer les conséquences : j’accepte.

Le stress, la panique, la pression et tous ses copains synonymes. Pour vous donner un ordre d’idée : la tenue que j’allais porter était devenue le cadet de mes soucis. Après m’être convaincue que ce n’était pas un pervers pédophile je m’y suis rendue, et ce fut très spécial. C’est étrange d’avoir autant de choses à se dire derrière son ordinateur et cette sensation troublante de voir la personne avec qui on a plaisanté, et à qui on s’est confié… Mon @Alphonse se trouvait là juste devant moi, charmant, presqu’autant que sur sa photo de profil, mais malgré tout la magie n’opérait pas vraiment. Comme si dans le monde réel, cela ne collait pas.
Il ne re-tweetait rien de ce que je racontais et j’en arrivais à préférer ses smileys que ses réactions humaines.

Bien triste & sans spontanéité.
Diner Raté.
Sans compter que dans ma tête c’était Bagdad avec toutes mes pensées qui fusaient… Un peu comme dans la fameuse pub meetic, sans le regret de l’ail à la fin.

Ami supprimé.

K..*

ps: Histoire Fictive.

Le bonheur est à nos pieds

21 Avr

L’hiver a pris ses jambes à son coup pour le plus grand bonheur de nos petons !
En effet, à présent ils vont pouvoir se maquiller ( vernis plus ou moins fluo selon les goûts ) et se pavaner dans de superbes spartiates ou du haut de nos compensées méga stylées ! Et ça nous enlève une épine du pied de pouvoir enfin ranger nos bottes au placard !

Ok, le sujet est un peu étrange même angoissant pour les podophobes ( nom masculin désignant la phobie des pieds), si c’est votre cas et que cette définition ne vous semble pas étrangère, je vous remercie sincèrement d’être passé sur mon blog mais en vue des conséquences qui pourraient être catastrophiques pour vous à la lecture de cet article… Appuyez sans plus attendre, sur la croix rouge en haut à droite de votre écran (ou alternative du rond à gauche pour les amoureux d’Apple ) !

Ceci n’est bien entendu pas à prendre au pied de la lettre ..

Les chaussettes mises au linge sale, je commence ma pédicure et je réalise que cette partie du corps est à l’origine de tous nos sourires. Ca commence par l’émotion ultime des premiers pas d’un bébé. Il tient à peine en équilibre, et il court dans les bras grand ouvert de sa maman qui l’attend pour le serrer fort contre elle.
Puis ça continue, avec ces putains de contes de fée et oui je parle bien sur de cette pétasse de Cendrillon bête comme ses pieds qui en perdant sa chaussure de verre, se fait pécho par son prince charmant !
Ce n’est pas sans penser aux veilles de jour de rentrée où l’on fait un caca nerveux à notre maman chérie pour qu’elle nous offre la nouvelle paire de Nike à la mode..jme souviens à mon époque c’était les « requins » ! ralalala… vous voyez ? Au ptit sourire que vous avez eu quand vous avez lu « requins » on peut même se rendre compte que les pieds réussissent même à nous rendre nostalgiques !

La semelle rouge des Louboutin nous rend hystériques, les baskets à personnaliser nous amuse, on lève notre talon droit quand on embrasse notre Jules, juste pour se sentir pin’up..
Ralalala ces chaussures, on en devient même nerveuse, allez les filles reconnaissons le, le choix entre talons et ballerines, quelle paire d’escarpins pour cet entretien? Quelle couleur pour cette soirée? Quelle paire pour ce premier rendez vous ? C’est pieds et poings liés qu’on y réfléchit et quelle satisfaction perché sur nos haut talons de réaliser qu’on a fait le bon choix ! Car à l’aise dans nos baskets (ou autre) on se sent plus sure de nous et prête à conquérir le monde..

Même si, il faut l’admettre, c’est souvent quand on enlève ses objets de torture d’une hauteur rivalisant avec Mimie Mathie que l’on prend son pied.

Alors, Egyptien, romain ou grec on prend soin d’eux, on enfile nos plus jolies baskets et on courre après le bonheur !

ET BIM :

reflexion du moment.

11 Avr

Doit on prendre le risque d’être heureux ?

Par sécurité on fait des choix de vie ou l’on sera ni trop triste ni trop heureux.

Par peur de changement on s’enterrera dans une routine.
Par peur d’échouer, on ne se lancera pas dans la création de notre propre entreprise.
Par peur de s’éloigner de ses proches, on voyagera peu ou pas longtemps.
Par peur du vide on ne sautera pas en parachute.
Par peur d’en perdre on ne cherchera pas à gagner beaucoup d’argent.
Par peur de se faire recaler on ira pas sauvagement attraper celui qu’on aime pour l’embrasser. Par peur de souffrir on ne tombera pas amoureuse.
Par peur de grossir on se privera de chocolat.
Par peur que ce ne soit pas réciproque on ne lui dira pas que oui. En effet. On a le béguin.
Par peur d’abandonner on ne mettra pas la barre trop haute.

Car si tu tentes d’accéder à un bonheur ultime tu verras que ce bonheur peut aussi devenir la cause de ton plus grand malheur. Ou pas…

Selon moi :
Par peur de prendre des risques on ne sera pas heureux.

« ca dépend des moments, je sais c’est vrai en ce moment je dépends » Claire Keim

23 Mar

Et cette musique qui me trotte dans la tête depuis ce matin m’a donné envie d’écrire sur la dépendance dans un couple. Je crois que c’est la pire des catastrophes pour l’amour. Alphonse jamais sans Roberta, méga accros, genre deux scotch double face, M&M’s rouge et son M&M’s jaune, laurel et Hardy, en clair des siamois sans les bras en moins.
Bref : jamais l’un sans l’autre.

J’en vois souvent sur facebook, qui signent chacun de leurs commentaires : « Alphonse et Roberta » ou pire encore et summum du pathétique et pseudo romantisme : le profil pour deux. Mis à part après la signature d’un éventuel contrat de mariage qui légitimerait cette idée aussi intelligente que Mickael Young lorsqu’il est nu, c’est inquiétant si vous en êtes à ce stade là. En clair, vous revendiquez et assumez complètement le fait que OUI vous et votre Jules vous ne formez qu’un ! Vous avez un avis commun, un humour commun, des sentiments semblablement similaires et il est donc inutile d’avoir deux comptes différents..

Ou alors, autre possibilité, ceci est le résultat d’un canard avec une absence de bijoux de famille qui cède à sa copine méga givrée du genre obsessionnellement et maladivement jalouse qui correspondrait parfaitement à ce que recherche TF1 pour un de leurs reportages du célèbre et cultissime « confession intimes. » et qui aurait demandé à son Michel d’accepter ce compte commun. Et pour ce cas là je me passerai de tout commentaire.

Selon moi , le partenaire ne doit pas être considéré comme une drogue mesdemoiselles, un peu de sérieux, personne n’est irremplaçable. L’inverse serait terrible. Qu’est ce que l’amour peut nous rendre débiles parfois. Des cases en moins dans le ciboulot.

Je déteste cette vision du couple. Ne faire qu’un, parler pour deux. Leurs personnalités se sont confondues à force de se côtoyer, l’une ou l’autre a pris le dessus pour être au final d’accord sur tout.

Et à vous deux, vous devenez aussi passionnant que le reportage animalier d’un poisson rouge sur France 4. Se ressaisir, il est peut être encore temps d’y penser.

K..*

LE ZA ZA ZOU !

12 Mar

Et si on parlait d’un truc à la con. Tout bête mais qui fait toute la différence. Ce petit piment qui te fait pétiller le cœur. Oui, nous appelons à la barre : les papillons dans le ventre. Accusés de nous rendre folles. Quelle connerie ces petites bêtes. Ils interviennent à une période où notre humeur s’amuse à faire le grand huit. Du rire aux larmes, on a l’impression que toutes les chansons d amour sont écrites pour nous. Ridicule.

Et pourtant on les attend ces boum boum qui feront rougir notre sourire. Dans toutes les relations on se lasse si ces papillons s’envolent et on ne s’impliquera jamais complètement si l’évolution de la chenille s’est inscrite aux abonnés absents. C’est grâce à eux que toutes les passions commencent, ils nous font idéaliser l’amour, et on se surprend à y croire à long terme. Les plus atteintes, osent même évoquer le « pour toujours ». Soit dit en passant si mesdemoiselles vous faîtes partie de cette catégorie dites vous qu’à part Witney Houston défoncée au crack il est très difficile de croire sincèrement à un «je t aimerai toujours». Seules les Jimmy Choo et le Milka caramel sont des valeures sures.

Parenthèse fermée revenons à nos papillons !

Ceux qui nous font vivre une idylle où tout nous semble rose bonbon. Avoir des violons dans sa vie, ça chamboule tout, ca nous déstabilise au point de souffrir souvent. Mais vivre c’est aussi ca : ce n’est pas seulement respirer, c’est aussi avoir le souffle coupé. Etre croque in Love, au fond, des fois, on se dit « pourquoi pas ! ». Ce serait un sacrilège d’y renoncer. C’est ce genre de passion qui nous maintient en vie et nous fait avancer. Peu importe que les autres comprennent ou pas. Allez, ne tournons plus le dos au bonheur : Petit Papillon, nous t’attendons.

K..*

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